Nouvelles du Je et du Monde

D’après "Écrits" de Daniil Harms - Traduction Jean-Philippe Jaccard

 

 

 

 



©Jorge Leon

Création le 15 mai 2002 au Théâtre Les Tanneurs (Bruxelles) dans le cadre du KunstenFestivaldesArts, Décembre 2002 au Théâtre d’Angoulême Scène nationale (F)

En mai 2002, nous reprenons la discussion avec Daniil Harms, avec une reprise de “Donne-moi tes yeux, j’ouvrirai une fenêtre sur ma caboche” et la création d’un deuxième spectacle “Crève! Tu n’as pas d’âme”, dans le cadre du KunstenFestivaldesArts à Bruxelles. Dans notre esprit, les deux spectacles forment un tout.

 

Distribution :

 

Interprétation : Pierre Dherte, Patrick Goossens, Estelle Lannoy, Cédric Le Goulven, Lieve Phlippo, Jean-Michel Vovk.
Mise en scène : Xavier Lukomski
Assistanat : Isabelle Rey
Scénographie : Fabienne Damiean
Costumes : Françoise Colpé
Accessoires : Christine Flasschoen
Lumières : Xavier Lauwers
Effets spéciaux : Eric Dewulf (Caramba)
Production : Théâtre des 2 Eaux, Théâtre Les Tanneurs, Théâtre d'Angoulême, KunstenFestivaldesArts, avec l'aide du Centre des Arts scéniques.

Presse :


BURLESQUES ET VERTIGES EXISTENTIELS
« Le défi était de taille : comment enchaîner des actions de quelques minutes (voire parfois de quelques secondes!), des aphorismes, des fables qui n'ont pas de liens organiques, sinon celui de traquer la bêtise qui englue l'homme et celle du pouvoir qui lui enfonce des briques dans la tête!  Drillés par Lukomski, les comédiens virtuoses enchaînent sans crier gare les tonalités les plus contrastées, jouent tout au sens propre, illustrent, sonorisent les expressions.  De temps à autre, ils laissent le tragique émerger du grotesque, de l'étrange. (...) L’art toujours aussi délirant et précis des comédiens continue d’éblouir. »
Michèle Friche -  Le Soir – 21 mai 2002

MÉLANCOLIE BURLESQUE
«... Evacuons la logique pour qualifier cette prolongation gouvernée, à son tour, par un sens consommé du sans queue ni tête. Suite sans doute de "Donne-moi tes yeux", "Crève!" en tempère les délires par instillation d'un surcroît de mélancolie, par diffusion d'un nuage de métaphysique. Ainsi, la même chanson à la fin qu'au début s'est noircie; un silence presque recueilli succède aux rirres qu'ont fait jaillir les comédiens - liés par une belle complémentarité.
C'est un Harms toujours échevelé, d'un burlesque non assagi mais assourdi, que nous propose aujourd'hui le Théâtre des 2 Eaux. Un voyage en absurdie - ce qu'est le monde lorsqu'on consent à le contempler sans oeillières et avec fantaisie.»
Marie Baudet - La Libre Belgique - 18 mai 2002

 

 


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